Victor Varenzo, esclave de mes mains… et de mes pieds - version française
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Duration:
15:09
Submitted:
1 year ago
Title:
Victor Varenzo, esclave de mes mains… et de mes pieds - version française
Description:
Il aurait dû se douter que je jouerais avec lui.dès que je lui ai annoncé mon passage au salon de manucure, victor varenzo a senti monter en lui une envie incontrôlable. il savait que je préparais quelque chose, il savait que ce n'était pas innocent. mais ce qu'il ignorait, c'était jusqu'où j'allais le faire languir…je l'ai laissé choisir ma manucure, et sans surprise, il a opté pour une french classique, blanche et raffinée. il voulait que mes mains attirent son regard à chaque mouvement, qu'elles deviennent une obsession qu'il ne pourrait plus ignorer. mais quand il a voulu parler de ma pédicure, je l'ai stoppé net. -cela ne te regarde pas.il a tout de suite compris. je voulais l'obnubiler. lui faire perdre la tête.le soir venu, il m'a retrouvée assise sur le lit, jambes croisées, vêtue de lingerie noire et de talons hauts en cuir, j'étais aussi élégante qu'indécente. j'ai vu ses yeux avides glisser immédiatement vers mes pieds, cherchant à deviner ma pédicure cachée sous mes escarpins. il voulait savoir. il avait besoin de savoir. mais j'étais bien décidée à le faire attendre.il s'est approché, fébrile, son corps déjà tendu de désir. j'ai commencé à le caresser à travers son pantalon, mes mains restant bien visibles, pour qu'il puisse admirer à chaque instant la french parfaite qu'il avait lui-même choisie. il était à bout, son érection trahissant son impatience. alors, doucement, j'ai baissé son pantalon et je l'ai guidé contre mes cuisses, le laissant frotter son sexe dur contre ma peau. mais il voulait plus. beaucoup plus.lentement, j'ai baissé ma lingerie, libérant un sein, que j'ai tenu juste devant lui, mes doigts parfaitement manucurés encadrant ma peau tendre. je savais que cela l'obsédait. et je voulais qu'il en voit de toutes les couleurs.mais il était encore prisonnier de son pantalon. un problème que j'ai réglé d'un geste joueur et cruel, glissant la pointe de mon talon aiguille sous le tissu pour l'en débarrasser. je savais ce qu'il voulait. il rêvait de mes pieds. il voulait voir, toucher, sentir… mais je n'étais pas pressée.je l'ai laissé se frotter contre mes chaussures, le regardant perdre le contrôle, imaginant ce qui l'attendait. il s'est mis à genoux devant moi, le sexe en érection caressant la matière froide et lisse de mes escarpins. je le voyais trembler. alors j'ai tourné lentement mon pied autour de lui, l'effleurant, le faisant languir encore et encore.puis, enfin, d'un geste lent et théâtral, j'ai retiré ma chaussure.il a retenu son souffle. ses yeux se sont fixés sur mes orteils parfaitement vernis.rouge intense.son cœur a bondi, son sexe a pulsé violemment. il était au bord de l'explosion rien qu'en voyant mes pieds.alors je l'ai caressé du bout de mes orteils chauds et doux, le laissant sentir leur délicatesse sur son membre tendu. il gémissait déjà, totalement soumis à mes pieds et à ma main experte. mais je n'allais pas lui donner ce plaisir aussi facilement.d'un mouvement lent et calculé, j'ai porté ma main à ma bouche, humecté mes doigts de salive, puis j'ai poursuivi son supplice, glissant son sexe brûlant entre mes pieds et ma main humide. il était prêt à jouir.mais je lui ai refusé ce droit.j'ai lâché prise, me redressant avec un sourire cruel.-assieds-toi sur le lit.déçu, frustré, mais soumis, il a obéi.je me suis glissée entre ses jambes, j'ai craché sur son sexe durci, puis je l'ai pris fermement en main. il n'a pas tenu longtemps. son orgasme a déferlé contre mon sein, glissant sur ma peau pendant qu'il haletait, vidé, tremblant.j'ai laissé mes doigts jouer avec sa semence, l'étalant lentement sur ma poitrine, savourant chaque goutte.mais lui, vidé, ne pensait qu'à une chose : ma pédicure rouge, cette obsession qui venait de naître en lui.alors victor… toujours sous mon emprise ?mlle ophéline delambre